Le sacré : pédagogue du vivant (3)
L’Église – les crises – le sacré
Le sacrement du baptême surélève la dignité du fidèle, une dignité de service, non de domination : prêtre, prophète et roi. Le fidèle intercède de l’intérieur de son sacerdoce royal pour le salut du genre humain en union avec le Corps mystique du Christ. Il reçoit par le baptême la plénitude de la vérité dans l’ordre de la foi. Être chrétien n’est pas une identité mondaine, mais celle d’un serviteur fraternel au service de son prochain selon l’intention de Dieu. Il s'entend qu’être fils de Dieu oblige à être un homme de conviction qui ne compte que sur Dieu seul.
Le Verbe, en s’incarnant dans la personne humaine de Jésus de Nazareth, révèle la Très Sainte Trinité : le Dieu en trois Personnes. Il ne l’a caché à aucun de ceux désireux de le connaître. La sagesse chrétienne se communique à tous les fidèles. Il incombe à chaque baptisé de la rechercher, de la comprendre, de s’en nourrir et de la vivre.
L'éducation au sacré fait partie de l’initiation chrétienne. Elle ouvre le chemin vers le Sauveur qui propose le salut. L'appel au salut et à la transcendance est émis de l'intérieur de l'âme, il passe par les trois puissances en elle : memoria Dei, intellect agent et spirituel agent. Elles sont la substance même de Dieu, selon sainte Catherine de Sienne : « Ceci doit s’entendre de deux manières. Premièrement, si l’amour attire le cœur de l’homme, avec lui sont attirées toutes les puissances de l’âme, la mémoire, l’intelligence et la volonté. Dès que ces trois puissances sont unies et assemblées en mon Nom (le baptême), toutes les autres opérations, actuelles et mentales « les possibles », se fixent et s’unissent en moi par l’effet de l’amour.1 »
L'intelligence du sacré est une pratique normative de la vie de foi, nul ne peut y manquer sans compromettre sa vie sociale et surnaturelle.
Nous négocions un tournant conclusif de l’histoire, le troisième cycle bimillénaire se termine. Les générations qui ont suivi la Révolution, et plus particulièrement celles qui ont émergé depuis la guerre de Crimée, période coïncidant avec l'essor de l'ère industrielle, se sont universel-lement investies dans cette transition, à l'instar de "La Mort du cygne" l'amour en moins. À la sortie de ce virage, se prolonge la dernière ligne droite en vue du retour du Christ, le Fils d’Homme venant sur la nuée. Ne nous étonnons pas que nous ayons à affronter une dé-civilisation engagée vers l'apostasie universelle. Cette crise est toutefois une opportunité, une miséricorde, Dieu invite les ouvriers de la dernière heure à la conversion. Mettons-nous à son écoute pendant qu’il en est encore temps. Entendons ce qu’Il veut, renouvelons notre mode de pensée, vivons en enfants de Dieu.
Le pape saint Jean-Paul II le Grand affirmait que les erreurs commises par l’Église se répercutent sur les nations et les peuples. Il soutenait qu’une fois surmontées, elles se transformaient en sources de grâces. Il percevait le Second Concile du Vatican comme la dernière Cène précédant la période de purification universelle et le jugement des nations2.
L’Église n’a pas cessé d’être traversée par des crises depuis sa fondation, cependant, à partir de la Révolution, elles seront protéiformes, puissantes, et elles n’auront jamais été vraiment corrigées, du moins dans les esprits, malgré le travail doctrinal et infaillible des successeurs de Pierre3. La crise dite post-conciliaire n’est pas issue du concile, mais celui-ci en fut le prétexte4 . Elle n’est que le prolongement vigoureux du modernisme. Quels en ont été les acteurs de cette relance, et bien que sa gravité soit indéniable, elle ne saurait justifier les comportements qui fragmentent l’unité de l’Église. Que l'on parle des progressistes hyper-libéraux ou des néo-conservateurs, ainsi que des hyper-ultras, tous se sont exclus de l’espérance et, par conséquent, de la charité. Ils ont voulu et veulent toujours une Église à leur image. Ils ont oublié qu’elle est substantiellement l’épouse du Christ5.
La convocation du second concile du Vatican par le pape Jean XXIII était justifiée, nécessaire, de nombreuses réformes étaient indispensables.
Néanmoins, était-il indispensable de procéder à une réforme aussi radicale de la liturgie, en dehors d’autoriser l’usage de la langue vernaculaire ?
- Fallait-il saccager un héritage millénaire ?
- Fallait-il rompre avec les traditions cultuelles et culturelles locales ?
- Fallait-il imposer une pastorale calquée sur les sociétés anonymes de profits ?
- Fallait-il oublier de se poser la question : quel est le projet de Dieu sur son Église ?
- Fallait-il humilier le peuple de Dieu, blesser le Corps mystique du Christ au nom d’une mise à jour dont certains aspects sont transgressifs et blasphématoires ?
- Fallait-il désacraliser la liturgie, l’inféoder aux puissances du monde ?
- Fallait-il nommer des pasteurs incapables de s’opposer à des pouvoirs destructeurs, se contentant de murmurer comme une succession de demoiselles Delong-bec en dentelle et caniche, la croupe en chou-fleur à force de coucher avec les pouvoirs du monde ?
Ce saccage sans précédent, qui peut se réclamer des iconoclastes, contribue à l’effondrement du sens du sacré, au triomphe du relativisme incarné par l’évêque de Rome, François. Il a fait sombrer la Doctrine dans une confusion insensée, ouvrant la voie royale à l’apostasie.
La crise qu’affronte l’Église continue d’avoir des répercussions naturelles et surnaturelles. Elle ne s’achèvera qu’avec le rétablissement de l’Onction davidique. Elle s’est engouffrée dans la liturgie jusque dans les rituels dédiés à la délivrance des possédés, ce qui a été constaté par le père Amorth, exorciste du Saint-Siège ; un affaissement liturgique et sacramentel qui favorise la mainmise de l’Antéchrist, dont l'influence s'étend au monde.
La réception du Corps du Christ sur la main est un acteur majeur du recul du sacré. Elle favorise les transgressions intra-muros et extra-muros affaiblissant les résistances aux tentations. C’est une véritable dévastation surnaturelle dans les âmes et dans le quotidien de la vie de foi, mais également sur les relations sociales. Elle agit sur l'ensemble des peuples et des nations, entraînant un abandon de la pratique religieuse chez les nouveaux baptisés.
Quel est le baptisé qui aura reçu une formation de vie surnaturelle, mystique ? Ce chemin lui est fermé systématiquement, parce que cela n’entre pas dans les projections d’une pastorale soumise aux esprits de ce monde condamné. La vie de foi est bien autre chose que le formalisme moral, social, idéologique et liturgique ; il s’agit d’une vie d’intimité avec Jésus par Marie dans la communion des saints. Il s’agit d’un cœur à cœur, une fusion d’amour dans la vérité.
Les orientations pastorales sont trop souvent hétérodoxes, elles affaissent la garde du cœur du Peuple de Dieu. Elles aggravent une confusion déjà bien prégnante. Cette situation accentue la prévalence du mal. Elle favorise l’intrusion des anges déchus dans la société et au grand jour. Ils dominent tous les milieux décisionnaires : « Les fumées de Satan sont entrées dans l'Église. » Elles s'y sont installées dans tous les rouages de la société.
Un événement récent dévoile le degrés de confusion dans l’Église à l’occasion de la convocation du synode sur l’Amazonie. Un scandale dont très peu auront compris la portée. L’évêque de Rome, François, a permis l’entrée de l’idole « la Pachamama » au chœur de la basilique de Saint-Pierre de Rome. L’idole fut posée sur l’autel de la Confession de saint Pierre. Le sanctuaire illustrissime a été profané.
Une réplique récente de l’idole n’a pas atténué ni l’ampleur de l’offense faite à Dieu, et au-delà, ni sa signification quant à la réalité d’une apostasie étendue et visible. Cet événement transgressif, présenté sous le couvert d’une bienveillance, scelle une démarche syncrétiste condamnée par le Magistère. Il s’agit d’un acte intentionnel qui faisait fi de tous les interdits liés à la Révélation. Une telle transgression a des conséquences dans l’invisible qui rejaillissent inexorablement dans l’Église militante et sur toute l’humanité. Le fait que cette idole ait eu un culte dans la basilique Saint-Pierre, se charge de la mémoire des siècles, celle des sacrifices sanglants et humains dont elle a été honorée et qui se poursuivent. Ceux qui ont autorisé ce culte païen à Saint-Pierre de Rome ont fait allégeance à cette idole, ils en portent tout le poids ; ils ont validé les sacrifices humains passés et qui se poursuivent.
Ce sacrilège est une offense réfléchie à Dieu. Elle n’a pas de précédent dans l’histoire de l’Église, mais elle se relie à l’intrusion des idoles cananéennes dans le Temple de Salomon. Ces liens idolâtres, posés auprès du tombeau de saint Pierre, sont dévastateurs pour le sanctuaire et pour la hiérarchie humaine de l’Église qui se retrouve solidaire par le fait de sa communion à l’évêque de Rome. Il est assuré que le Ciel exigera une réparation à la hauteur des dévastations, comme ce fut le cas pour la destruction du premier Temple de Jérusalem.
La dévastation dans l’Église illustrée par la Pachamama est la conséquence d’une profonde œuvre de désacralisation appuyée par une pédagogie de la culpabilité provenant des oppressions idéologiques et occultes. Leurs influences gagnent jusqu’aux traductions des Saintes Écritures alors qu'il eût été sage de s'en tenir à celle de la Vulgate qui a force de loi. Il s’en est suivi une vague d'iconoclastes, des sauvageons du sacré, fossoyeurs du Peuple de Dieu.
Comment résister à cette apostasie ? La résistance dans l’Église est légitime, elle est un devoir de fidélité à Jésus, époux de l’Église. Elle commence par l’acceptation des épreuves qui blessent le Peuple de Dieu et le Corps mystique. C’est une attitude intérieure posée et nourrie par la fermeté de nos convictions de foi, d’espérance et de charité. Elle a ses racines au pied de la Croix en communion avec Marie et saint Jean l’Évangéliste.
Notre regard est planté dans le Monde Nouveau qui toque à notre porte. Une telle démarche intérieure implique une adhésion ferme à Pierre et à ses successeurs, quels qu’ils soient, car le principe d’unité dépasse les personnes, mais pas la fonction. Être uni au successeur de Pierre n’est pas une approbation de toutes ses décisions. C’est conserver le lien substantiel qui nous relie à Jésus, ce qui, par voie de conséquence, nous unit substantiellement à notre évêque, à nos prêtres et nous maintient dans une communion avec tous nos frères et sœurs dans la foi catholique. Cependant, l’obéissance n’est pas aveugle ; elle ne peut pas être le prétexte au refus de résister afin de se satisfaire d’une paix mondaine dans l’Église.
L'obéissance n’est pas inconditionnelle, une certaine conception est non seulement source d’abus de pouvoir, mais dissimule trop souvent une lâcheté, une soumission avilissante. Dans ce cas, l’obéissance n’est plus une vertu, mais une aliénation, une démarche fautive. La vertu d’obéissance est un élément essentiel du don de soi. Elle est encadrée par la charité ainsi que l’autorité qui, dans l’Église, s’ordonne au don de soi, à l’action de grâce. Tous les deux procèdent du don ; l’autorité n’est pas accaparement ni possession, ni domination, elle est un échange du don réciproque en vue d’un bien supérieur que définit Jésus au moyen de la Tradition et du Magistère.
Il y a un devoir de discernement quant à la mise en pratique de la vertu d'obéissance. Cependant, le contexte de la crise interne de l’Église ne peut justifier les consécrations épiscopales en dehors de l’autorité du Saint-Siège. Les mouvements ultras, quels qu'ils soient, manquent d'espérance et de charité, les libéraux et conservateurs sont des idéologues, leur psychologie les identifie aux réformés-protestants, aux jansénistes. Ils sont hors de l’Église.
La réforme liturgique a perturbé les fondements de la foi populaire, ce qui a engendré une désacralisation orchestrée par un processus pédagogique inversé, et dont l'intention remonte à l'entre deux guerres dans la continuité de la crise du modernisme. Une situation qui développe un sentiment de culpabilité chez ceux qui résistent tout en demeurant dans l'unité, une résistance pacifique totalement justifiée et féconde. Un état de crise persistant exacerbé par des scandales de mœurs qui, dans de nombreux cas, ont été encouragés et orchestrés en amont dans le but d'affaiblir l'Église ; ce qui n'atténue en rien la gravité des actes.
À cette situation éprouvante s'ajoutent un alignement implicite aux pouvoirs politiques et occultes opposés à la proposition de salut. Les contextes artificiellement établis, tels que la pandémie, la vaccination, le mondialisme et le relativisme moral, ont acquis leur « légitimité » durant le pontificat désastreux et préoccupant de l'évêque de Rome, François. Il aura refermé le piège sur l'Église, rendant probable la chute des étoiles…
La résistance, qui consiste à être fidèle au Christ Jésus, induit de s’opposer aux attaques contre l’intégrité de la Révélation. Il s’agit d’une attitude intérieure et silencieuse, ce qui permet à Dieu de nous configurer à sa volonté, et de ne pas entraver ses desseins.
Les fidèles, qui acceptent le concile, les réformes, sont marginalisés par la hiérarchie parce qu'ils demeurent attachés à la Doctrine définie infailliblement. Tandis que cette même hiérarchie veut configurer l’Église à l’idée qu’elle s’en fait sans inquiéter du projet que Jésus a pour elle. Elle prétend aller vers les périphéries dans le mépris de ces mêmes fidèles. Les courants dominants : progressistes ou conservateurs entraînent leurs affidés dans une fausse sécurité, mais assurément vers l’apostasie. C’est avec raison que le résistant suspend son soutien financier, préférant faire l'aumône auprès des plus démunis et apporter une aide individuelle à des prêtres fidèles, loin de tout organisme souvent associé à des affinités antichrétiennes. Une posture justifiée et légitime depuis que l'évêque de Rome François a accéléré ce chaos, notamment en intervenant dans le débat sur la vaccination lors de la pandémie du Covid-19 et sur les couples homosexuels.
Le Vatican abrite des agents du mondialisme et des membres de sociétés antichrétiennes. La pandémie a permis de renforcer leur implication dans l'institution humaine de l'Église, une collaboration directe avec les entités mondialistes, ainsi qu'avec celles du mal profond.
L’Église vit la passion de son Maître : trahisons, désacralisation, relativisme triomphant, fornication, simonie, prévarications de toutes sortes dont pratiques de sorcellerie, culte aux anges déchus…
Il n'est plus possible de fermer les yeux sur ce qui est une évidence : la marche de l'apostasie ! L’Apocalypse annonce ces temps-là. La bête de la terre et celle de la mer domineront pour un temps l'ensemble des peuples. Dieu le permet en vue du jugement des nations. Les persécutions viendront, et le fidèle n’aura pour bagage que la foi vécue jusqu’au don de sa vie.
La crise de l’Église est à la fois une épreuve permise par Dieu et un appel à la fidélité. Résister, discerner, demeurer dans l’espérance : tel est le chemin du peuple de Dieu au cœur des ténèbres, jusqu’au triomphe final du Christ, qui passera par celui du Cœur immaculé et transverbéré de Marie, l’Immaculée Conception.
Il importe de comprendre et d'admettre que la liberté de chacun face à la loi naturelle ou surnaturelle recouvre une responsabilité immense à cause de l'unité fondamentale du genre humain. Une unité-communion maintenue par les trois puissances en l'âme qui sont présentes en chaque homme et femme dès l'instant de l'animation au premier génome, et ce, indépendamment des convictions ou choix personnels.
Le catholique, quant à lui, ne pourra tenir face à cette crise qu'à la condition qu'il soit à genoux avec la très Sainte Vierge Marie et saint Jean au pied de la Croix. C'est bien l'Immaculée Conception qui a la mission de triompher du serpent, le dragon rouge.
La réception du sacrement de l’Eucharistie dans la main est la marque la plus tangible de l'orchestration de la marche vers l'apostasie. C'est une transgression, une trahison, la cause instrumentale des confusions. Une résolution des loges maçonniques découvertes dans les archives saisies par le régime de Vichy. Cette pratique transgressive est la pierre angulaire sur laquelle les puissances dévastatrices s'appuient.
L’inconcevable silence des évêques, leur comportement névrotique et absolutiste ainsi que celui de leurs prêtres au sujet de la liturgie démontre qu'elle est un enjeu certes idéologiques, voire politique, mais certainement occulte en lien avec les puissances du mal. Les conséquences sont dévastatrices pour l’humanité et pour toute la création. Il ne s'agit pas d'un simple détail liturgique, mais le fruit d'une intention soigneusement élaborée et progressivement instaurée par des prêtres qui s'étaient engagés dans la résistance contre l'Allemagne nazie, puis déportés dans des camps, et qui ont finalement exercé en tant qu'aumôniers. Ils se sont laissés influencer par les loges et des réseaux communistes. Les acteurs de ce drame cosmique sont les passeurs de l’enfer, les fossoyeurs du sacré, des saboteurs du surnaturel, et ils poursuivent leur œuvre de dévastation.
Le sacrement de l’Eucharistie est la Présence sacrée et réelle de Jésus-Christ vrai Homme et vrai Dieu. Ce n’est pas un symbole. Recevoir ce sacrement sur la main signifie que je me donne mon propre salut, que la Passion et la Résurrection de Notre Seigneur sont relatives, que moi seul la détermine à ma disposition. Si un prêtre vous refuse la communion sur la bouche, ne dites rien, retournez à votre place, et faites une communion spirituelle, vous obtiendrez une surabondance de grâces. Votre acte de résistance sera recueilli par Dieu comme un acte de réparation et d’amour envers Lui, il sera porteur de fruits en surabondance.
Les laïcs doivent prendre conscience de leur sacerdoce royal. Ils ont le devoir de réparer, de témoigner, d’être des lumières de vérité et d’amour. Un laïc a la possibilité d'interrompre un célébrant dans le cas où celui-ci énonce des contrevérités ou s'il entrave globalement et publiquement la réception de la communion sur la bouche ou s'il interdit l'agenouillement. Un évêque n'est pas au-dessus de Dieu ni au-dessus de la tradition. Il a le devoir d’exiger Dieu tel qu’enseigné depuis deux mille ans. La résistance, c’est aussi dire non à ce qui n’est pas de Dieu ; le peuple de Dieu a le sens de la foi, sur ce point il est infaillible comme le pape.
La culture de la transgression domine nos sociétés dites avancées, alors que leur état moral et surnaturel est pire que celui de l’humanité qui mérita le déluge.
- ↑ Dialogues et Oraisons, ch.6
- ↑ Dieu ne permettra pas un troisième concile avant la purification.
- ↑ Sauf l’intermède de l’évêque de Rome François
- ↑ Elle n’est que le prolongement vigoureux du modernisme.
- ↑ Le second concile du Vatican aura été l’occasion aux loges et aux idéologues de s’infiltrer dans l’Église et surtout d’influencer les esprits. C’est pourquoi il n’y aura pas de troisième concile avant la purification de l’Église et des nations.