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C’est une situation inédite : une communauté catholique reconnue est jugée pénalement pour abus de faiblesse par emprise psychologique, sans violences physiques ni abus à caractère sexuel au cœur de l’accusation.
Peut-on y voir une forme de gallicanisme ? À tout le moins, on peut parler d’un gallicanisme de fait : l’Église de France tend aujourd’hui à se tourner directement vers l’autorité civile pour traiter des situations relevant non seulement du pénal, mais aussi de la vie morale et psychologique.
Chaque année, le 19 mars, l’Église célèbre Saint Joseph, l’humble artisan de Nazareth choisi par Dieu pour être l’époux de Marie et le gardien de Jésus. Figure discrète de l’Évangile, il demeure pourtant l’un des grands maîtres de la vie spirituelle. Par sa vie silencieuse et fidèle, il nous enseigne ce que l’on pourrait appeler la petite voie de la fidélité, que Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus redécouvrira plus tard en montrant que la sainteté se trouve dans l’amour vécu au cœur des petites choses de chaque jour.
Du Sacré-Cœur de Jésus à Fatima : un même cri du Ciel pour la France et pour le monde
Il est impressionnant de constater que le Ciel a lancé, à plus de deux siècles d’intervalle, deux grands appels destinés à marquer profondément l’histoire de l’humanité.
Le premier appel fut adressé en France, en 1689, par le Sacré-Cœur de Jésus.
Le second, en 1917, à Fatima au Portugal, par la Vierge Marie.
Ces deux appels se ressemblent, se répondent et se renforcent.